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CE MARDI à LA SALLE DES FETES DE ROMILLY-SUR-SEINE Marie-Noelle Lienemann (ici) et Eric Ferrand (photo en bas) retrouveront Claude Cabanes à la table des débats Marie-Noelle Lienemann et Eric Ferrand seront demain soir à Romilly Le club de réflexion Gauche Avenir organise demain, à 18 h 30 un débat sur le thème de la crise capitaliste. Marie-Noelle Lienemann et Éric Ferrand livrent leurs sentiments sur la question en avant-première. Marie-Noëlle Lienemann, députée européenne PS « Créé par des responsables des différentes sensibilités de gauche, Gauche Avenir veut initier une nouvelle dynamique unitaire pour une gauche décomplexée et relancer l'offensive idéologique face à la droite. En publiant, il y a un an, « Fier d'être de gauche », nous n'imaginions pas que l'accélération de la crise nous donnerait à ce point raison. Notre diagnostic était sans appel : le capitalisme financier, le libéralisme mondialisé allaient dans le mur. Et nous proposions des changements profonds : sortie du libre échange généralisé avec des protections sociales et environnementales, Capital public et l'économie mixte (privé, public, coopératives, mutuelles etc.), répartition des richesses et du pouvoir, révolution écologique, une autre Europe. Vite une alternative pour sortir de la crise ! » Éric Ferrand, conseiller régional MRC « La crise du libéralisme est une évidence. En dehors de la politique injuste du gouvernement, c'est à l'échelle mondiale et européenne que les choix économiques ont été pris produisant chômage, éclatement des inégalités. Rien ne sert de se plaindre des conséquences si l'on chérit les causes : le débat doit porter sur la globalisation financière et son relais européen. Sarkozy se livre à la duplicité de son action qui au nom du pragmatisme produit « la seule politique possible », et dans un même mouvement en dénonce les effets. Le but : se défaire du pacte républicain et laisser tout se déréglementer avec pour cortège : licenciements, baisse de pouvoir d'achat, régression sociale. La gauche a un urgent besoin d'analyse et doit penser une autre politique. Ni en mimant l'UMP- la rénovation pour la rénovation ! - ni en s'inscrivant dans la constellation extrémiste qui, réfutant toute idée de gouvernement, agite les chimères du "grand soir" ». |
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